Il y a maintenant 6 mois, un des industriels Français les plus notable (Nous pouvons dire un des plus puissant aussi), à été arrêté le 16 Novembre à Tokyo lors de sa descente de jet privé.

Stupéfaction générale, incarcéré dans la foulé à Tokyo dans une des prisons les plus sévère soumis à un régime carcéral violent (Interrogatoires de plusieurs dizaine d’heures, privation sensorielle et spatiale de toutes notions de temps etc…).

Après 106 jours de détention il est libéré sous caution (8 millions d’euro) puis assigné à résidence dans une très modeste maison à Tokyo, n’a droit à aucun accès internet (hormis chez son avocat) ainsi que d’autre obligation qui vise à le tenir a l’eccars de ses anciennes activités.

Il y a maintenant 3 jours, alors qu’on pensais que l’affaire se calmerais, il est de nouveau arrêté pour de nouvelles accusations et à nouveau emprisonné dans cette même prison où il avais passé 106 jours déjà.

(Géo Asia reviendra plus en détail sur cette affaire qui commence déjà, à embarrasser les très forte relation franco/japonaise à 1 an des jeux olympiques de Tokyo)

Mais alors pourquoi un tel acharnement ?

Pour expliquer ceci il faut revenir un peu sur le modèle social et judiciaire japonais. Chacun sais à quels point les japonais ne tolère pas le désordre et surtout le déshonneur et cela s’explique par une histoire ou le dévouement à ses tâches, sa famille et surtout son pays prime sur son être en tant qu’humain.

Cette notion, dites souvent banalement un peu partout est en fait extrêmement marqué et constitue une vrais différence avec une grande majorité de pays et de culture dans le monde mais aussi et surtout, une grande incompréhension.

C’est ce qui pousse les japonais à travailler jusqu’à épuisement par exemple, l’honneur vis à vis de leurs supérieur hiérarchique et surtout de leurs entreprise primera sur leurs besoin en tant que personne.

Pourquoi un système judiciaire aussi violent ?

Comme expliqué plus haut les japonais ne tolère pas l’erreur et si il en sont responsable, il doivent pour sauver leurs honneurs l’avouer aux personnes concernés, on observe alors parfois dans certaines entreprises des conférences d’excuses publique ou des mises en scène dramatique de cadre et d’employé qui s’excuse et se mette à s’auto critiquer pendant de long moment (On peut prendre l’exemple de TEPCO lors de la catastrophe de Fukushima Daichi en 2011).

Le système judiciaire tout entier est donc basé sur les aveux : le coupable d’une faute doit avouer l’avoir commise peut importe la méthode qu’il faudra employer pour y arriver.

Une fois ces aveux obtenu on tentera d’obtenir l’ensemble des preuves sous ce régime afin de faciliter un procès obtenus de toutes manière et dans de nombreux cas, sous la contrainte de condition d’interrogatoire et de détentions inhumaine (Amnisty International l’a souvent épinglé dans ses rapports).

Enssuite, bien souvent une peine de prison est prononcé (Le principe de la prison avec sursis ou des aménagements est quasi inexistant au Japon) et vous vous retrouverez dans un établissement pénitencier qui n’aura qu’un seul objectif : casser votre personnalité qui a causer vos fautes pour en construire une nouvelle basé sur l’ordre et l’intelligence collective du groupe et non de l’individu unique.

Nous aurons l’occasion de revenir dans un rapport que Géo Asia à commandé à ses membres spécialistes Japon sur les conditions de vie dans les prisons Japonnaises.

Pour conclure le billet, ce système judiciaire très dissuasif à quand même des avantages, il permet notamment au Japon d’avoir le taux le plus faible au monde de criminalité toutes catégorie confondus.

Mais un conseil à nos compatriotes qui se rendrons au Japon : restez dans les règles, l’erreur ne sera pas accepté.

Catégories : Geo Journal

Corentin DECAEN

Corentin

Foundor of GeoAsia Spécialiste Chine/Japon

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